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Commande de la signalisation bureau

1. Objectif visé :

A l’issue de cette séquence, la stagiaire sera capable :

- d’installer, raccorder et entretenir des commandes à très basse tension.

2. Matériel (équipement et matière d’œuvre) :

a) équipement, outillage et matériel

Banc d’essai avec une sortie d’alimentation TBT,

F1 : coupe – circuit,
T1 : transformateur 220 / 24 V,
S1 : bouton poussoir « Appel » porte,
S2 : bouton poussoir « Entrez » bureau,
S3: bouton poussoir « Revenez » bureau,
S4 : bouton poussoir « Attendez » bureau,
H1 : ronfleur bureau,
H2 : voyant “Présence Visiteur” bureau,
H3 : voyant “ Entrez” bureau,
H4 : voyant “Entrez” Porte,
H5 : voyant “Revenez” bureau,
H6 : voyant “Revenez” porte,
H7: voyant “Attendez” bureau,
H8 : voyant “Attendez” porte,
H9 : ronfleur porte,
K1A : relais auxiliaire « Appel »,
K2A : relais auxiliaire mémoire « Appel »,
K3A : relais auxiliaire « Attendez »,
K4A : relais auxiliaire mémoire « Attendez »,
K5 A : relais auxiliaire « Entrez »,
K6T : relais auxiliaire « Revenez »,
Y1 : gâche électrique.
N.B. Pour le choix des relais voir annexes.

b) Matière d’œuvre

- Conducteur HO3 0.7v-v
- Goulotte,
- Fiche banne femelle

3. Description

Schéma développé du montage


Pour entrer dans un bureau, le visiteur signale sa présence en appuyant sur un bouton
poussoir (S1) situé prés de la porte d’entrée. Cette action met en service une
signalisation visuelle et sonore. L’occupant, recevant l’appel, doit alors sélectionner une
des trois réponses qui s’affiche dans son bureau et dans le couloir.

-« Entrez » : la signalisation visuelle est limitée à 20 secondes, une gâche électrique
ouvre la porte d’entrée.
- « Revenez » la signalisation visuelle est limitée à 20 secondes,
- « Attendez » la signalisation visuelle disparaît au moment ou l’occupant reselectionne
une des deux réponses précédentes,
Toute signalisation visuelle est accompagnée d’une brève signalisation sonore donnée
par un ronfleur.

4. Déroulement

Après la réalisation du montage, (fixation et raccordement des éléments)
Une action sur le bouton poussoir d’appel (S1) excite la bobine K1A qui :

- alimente le ronfleur H1,
- excite la bobine K2A qui s’auto - alimente : le voyant «Présence Visiteur » (H2) s’allume.
- Le relâchement de ce bouton poussoir désexcite la bobine K1A et arrête le ronfleur H1.

L’occupant du bureau peut répondre de trois façons différentes.

a) il appuie sur le bouton poussoir « entrez » (S2). Le relais K5T s’excite ce qui provoque :

- la désexcitation de la bobine K2A et l’extinction du voyant « Présence Visiteur » H2,
- l’allumage des voyants « Entrez » (H3 et H4)
- l’alimentation de la gâche électrique (Y1) (ouverture de la porte).
- le fonctionnement du ronfleur (H9).

Le relâchement de ce bouton poussoir désexcite le relais K5T qui arrête le ronfleur et
éteint, après une temporisation de vingt secondes, les voyants « Entrez ».

b)  il appuie sur le bouton poussoir « Revenez » (S3). Le relais K6T s’excite ce qui provoque :

- la désexcitation de la bobine K2A et l’extinction du voyant « Présence Visiteur » (H2),
- l’allumage des voyants « Revenez » (H5 et H6),
- le fonctionnement du ronfleur (H9).

Le relâchement de ce bouton poussoir désexcite la bobine K6T qui arrête le ronfleur et
au bout d’une temporisation de vingt secondes, éteint les voyants « Revenez ».

c) il appuie sur le bouton poussoir « Attendez » (S4). Le relais K3A s’excite ce qui provoque :

- l’excitation de la bobine K4A qui s’auto alimente,
- l’allumage des voyants « Attendez » (H7 et H8),
- le fonctionnement du ronfleur (H9).

Le relâchement de ce bouton poussoir désexcite la bobine K3A qui arrête le ronfleur.
Il faut attendre l’action sur un des boutons poussoirs « Entrez » S2 ou « Revenez »
(S3) pour permettre, d’une part, la désexcitation de la bobine K4A et, d’autre part,
l’extinction des voyants « Attendez » (H7 et H8) et « Présence Visiteur » (H2).


Signalisation de sécurité

1. Objectif visé :

A l’issue de cette séquence le stagiaire sera capable :

- d’élaborer le schéma de commande à TBT,
- d’utiliser les relais temporisés,
- de réaliser un câblage de commande à TBT.

2. Matériel (équipement et matière d’oeuvre):

a) équipements, outillage et matériel

Banc d’essai avec alimentation en TBT,

F1 : coupe – circuit de protection,
S1 : bouton poussoir arrêt,
S2 : bouton poussoir marche,
K1A : relais auxiliaire marche,
K2A : relais mise en service feu vert,
K3T : relais mise en service feu orange,
K4T : relais mise en service feu rouge,
K5T : relais fin de cycle,
H1 : lampe verte,
H2 : lampe orange,
H3 : lampe rouge.
N.B. Pour le choix des relais voir annexes.

b) matière d’oeuvre

- Conducteur rigide ou bien simple (HO3 V8V 0.75mm),
- Goulotte,
- Fiche banane femelle,
- Plaque de bakélite ou bien plexiglas (Exemp. 40 x 50 cm)

3. Description:

Schéma développé du montage



LEGENDE :

F1 :fusible de protection du circuit de signalisation,
S1 :  bouton poussoir arrêt,
S2 :bouton poussoir marche,
K1A :relais auxiliaire marche,
K2A :relais mise en service feu vert,
K3T :relais mise en service feu orange,
K4T :relais mise en service feu rouge,
K5T :relais fin de cycle,
H1 :lampe verte,
H2 :lampe orange,
H3 :lampe rouge.

Description du fonctionnement :

Lorsque l’on appuie sur le bouton poussoir S2, le relais K1A s’excite et s’autoalimente
ce qui met en route le cycle suivant :

Le relais K2A s’excite, ce qui entraîne d’une part, l’allumage du feu vert H1 et d’autre
part, l’excitation du relais K3T qui s’auto alimente.

Au bout de deux minutes, les contacts de K3T provoquent :

- La désexcitation du relais K2A (extinction du feu vert H1),
- L’allumage du feu orange H2,
- L’excitation du relais K4T qui s’autoalimente.

Dix secondes après cette phase les contacts de K4T entraînent :

- la désexcitation de K3T (extinction du feu orange H2),
- L’allumage du feu rouge H3 ,
- L’excitation du relais K5T.

Au bout de 2 minutes, les contacts de K5T provoquent :

- La désexcitation de K4T (extinction du feu rouge H3),
- L’excitation du K2A (allumage du feu vert 1).

Et le cycle recommence indéfiniment.

Si l’on appuie sur le bouton poussoir arrêt (S1) en cours de cycle, celui – ci continue
jusqu’à l’extinction du feu rouge H3.

Le cycle s’arrête alors puisque K1A est désexcité.

4. Déroulement 

- Par groupe de stagiaire 2 ou 3,
- Sur une plaque de plexiglas ou en bakélite de (40 x 50 cm minimum), tracer le
schéma avec un marqueur permanent.

- Fixer les relais et les lampes de signalisation sur le symbole équivalent.
- Faire le raccordement de tous les éléments par derrière de la plaque, fixer une
goulotte ou le stagiaire va faire le raccordement de tous les éléments, comme c’est
indiqué dans le schéma.

- Après la fixation de divers dispositifs et les raccordements de diverses commandes,
mettre le système sous tension.


Commande de signalisation de communication

1. Objectif visé :

A l’issue de cette séquence la stagiaire sera capable :

- d’utiliser les relais dans des schéma de signalisation,
- de faire le montage de signalisation de communication.

2. Matériel (équipement et matière d’oeuvre)

a) équipement

Alimentation TBT (24 V, 12 V ou bien 6 V) cela dépend des éléments utilisés.

F1 : fusible de protection,
T1 : transformateur 220/ (24 V, 12 v ou bien 6 V),
S3 : Commutateur trois positions situé chez le concierge,
S1 : Bouton poussoir situé chez le concierge,
S2 : bouton poussoir situé dans le couloir,
H1 : voyant situé dans le couloir : « présent »,
H2 : voyant situé dans le couloir : « Absenté,
H3 : voyant situé dans le couloir : « occupé »,
H4 : Sonneire située chez le concierge,
Y1 : Gâche électrique situé sur la porte.

b) Matière d’œuvre

Une plaque de plexiglas, de bakélite, ou bien un contre plaqué,Conducteur, Vis, écrous, rondelles.

3. Description


Sur une plaque de bakélite ou bien plexiglas, tracer le schéma suivant :


Fixer les lampes (H1, H2, H3), les boutons poussoirs (S1, S2), le commutateur S3, la
sonnerie H4 et la gâche électrique sur chaque symbole correspondant et procéder
ensuite à la connexion (interconnexion) de ces éléments par-dessous de la plaque.

4. Déroulement

Le concierge possède dans sa loge :

- Commutateur (S3) qui lui permet d’afficher dans le couloir s’il est présent, absent ou occupé,
- Un bouton poussoir (S1) qui lui permet de commander l’ouverture de sa porte,
- Une sonnerie (H4) qui, commandée par un bouton poussoir (S2) situé dans le,
 permet de signaler la présence d’une personne désirant lui parler.



Commande de signalisation de position

1. Objectif visé

Etudier la commande de signalisation, à l’issue de ce TP, le stagiaire doit connaître l’utilisation du relais.

2. Matériel (équipement et matière d’œuvre)

a) Equipement :

Banc d’essai avec alimentation TBT,

F1 : Coupe circuit,
S1 : Bouton poussoir « Marche »,
S2 : Bouton poussoir « Arrêt »,
K1 : Relais de commande (voir annexes),
H1 : Lampe de signalisation,
H2 : Lampe de signalisation.
N.B. Pour le choix des relais voir annexes.

b) Matière d’œuvre :

Conducteurs

3. Description

Ex1 : Schéma développé 1



Lorsque l’on appui sur S1, le relais K1 s’excite et s’autoalimente, le système fonctionne,
la lampe H1 s’allume. Lorsque l’on appuie sur S2, le relais se désexcite, le système
s’arrête, la lampe s’éteint.

Ex 2 : Schéma développé du montage (2)


Dans certains automatismes, les états marche et arrêt doivent être signalés par deux
voyants différents.

H1 : Lampe de signalisation : système arrêt
H2 : Lampe de signalisation : système en fonctionnement.

4. Déroulement

Commande Marche/arrêt signalés par deux voyants differents parfois dans une chaîne
d’automatisme, il est utile de connaître la portion ou l’état d’un de ses éléments ; pour
répondre à cette fonction il faudra prévoir des voyants adaptée à l’information que l’on
désire.

Montage avec telerupteur

1 commander un circuit de plus de deux endroits

A l’issue de cette séquence le stagiaire sera capable :

- d’installer un télérupteur,
- de faire la différence entre le circuit decommande qui est de 24 V et le circuit de puissance
 (lampe à 220 V).

2. Matériel (équipement et matière d’œuvre)

a) Equipement :

- Banc d’essai,
- Télérupteur à 24 V,
- Transformateur 220/24 V,
- Bouton poussoir (minimum 3),
- Lampe douille (minimum 2).

3. Description

Ce montage permet de commander un circuit d’éclairage d’un nombre quelconque d’endroits.

Électriquement, un télérupteur électromécanique est constitué d’une bobine (ici de 24V)
et d’un contact à accrochage mécanique et à retour automatique.

Lorsque la bobine est alimentée (par action sur un bouton poussoir) le contact se ferme.
Au relâchement du bouton poussoir, la bobine se désexcite mais le contact reste fermé.
Il faudra ré exciter la bobine une deuxième fois pour que ce contact s’ouvre.

La bobine est commandée par les boutons poussoirs et les lampes d’éclairage par le
contact du télérupteur.



Utilisation de deux sources d’énergie de tension différente


- circuit de commande en très basse tension : TBT 24 V
- circuit d’utilisation en basse tension : BT : 220 V (tension réseau)

4. Déroulement

Chaque stagiaire doit tout d’abord élaborer le schéma du montage télérupteur et donner
la lise de matériel et matière d’œuvre, ensuite il procède à la réalisation du montage.



Raccordement des tubes fluorescents

Les tubes fluorescents doivent être montés sur des supports pour tubes droits munis de douille qui reçoivent les tenons. A chaque extrémité, les tenons restent dans la douille grâce à des attaches à ressorts. Tous les lustres à tubes fluorescents sont munis d’un régulateur (ballast)

Les différents montages d’un tube fluorescent.

a) Tube à démarrage rapide



b) Tube avec démarreur








Il est important de relier les conducteurs couleurs appropriées aux conducteurs d’alimentation et ce, plus spécialement dans le cas des tubes fluorescents à démarrage rapide. Les tubes circulaires ont un fonctionnement identique à celui des tubes droits, leur support diffère afin de s’adapter deux tubes circulaires





Il arrive parfois que l’on veuille ajouter aux lustres une commande d’intensité de la lumière pour rendre l’atmosphère d’une pièce plus calme, on utilisera alors un gradateur. Le gradateur est constitué d’un circuit électronique de commande qui, grâce à son format réduit, se loge dans la boîte rectangulaire de l’interrupteur. Il suffit seulement de relier les deux fils qui étaient reliés à l’interrupteur aux bornes du gradateur. Il agira de plus comme interrupteur. Il faut cependant ne pas le surcharger, il faut conserver la puissance du circuit à une valeur inférieure à celle indiquée sur le gradateur et ne l’utiliser que pour des lampes incandescentes seulement.






D’autres accessoires peuvent être ajoutés aux lustres et aux autres circuits, comme une minuterie sur une lampe soleil ou sur un ventilateur de salle de bain. Il suffit de remplacer l’interrupteur original par la minuterie et de relier au circuit les raccords de l’accessoire.



Raccordement D’un Lustre

Le plafonnier de porcelaine comme le lustre est généralement monté à l’aide d’un support de montage et est relié au câble électrique en respectant les couleurs des conducteurs et en prenant soin d’isoler les connexions avec des connecteurs isolés



Pour poser un lustre on procède de la façon suivante.



Raccordement D’une Lampe

La douille de la figure 1 est reliée à l’extrémité du câble électrique en vissant un conducteur sur chaque borne de raccord. On détache l’enveloppe de la douille à l’aide d’une tourne-vis.

Certaines douilles sont munies d’un interrupteur interne ce qui ne change pas la façon de faire le raccords des conducteurs.




Eclairage Exterieur

1) ECLAIRAGE LUMINESCENT

* PRINCIPE

Le principe de cet éclairage est de provoquer une décharge électrique dans un tube rempli de gaz à faible pression.

La décharge électrique s’accompagne de la production de radiations lumineuses visibles dues à l’illumination du gaz : ce phénomène est représentatif de l’éclairage par luminescence.

En fonction de la nature du gaz dans lequel s’effectue la décharge électrique, une couleur est privilégiée avec sa longueur d’onde spécifique.

Exemples

• Néon pour le rouge
• Argon pour le violet
• Hélium pour le jaune
• Néon et mercure pour le blanc

Ce type d’éclairage n’est pratiquement pas utilisé en milieu domestique excepté pour les témoins lumineux des boutons-poussoirs qui sont des lampes à lueur cathodique de très faible consommation.
Cet éclairage luminescent est surtout utilisé pour les enseignes lumineuses.

Les tubes luminescents sont alimentés sous haute tension 2000 à 3000 V, avec des conditions strictes pour leur installation afin d’éviter tous risques dus aux chocs électriques.

Pour les grandes enseignes le motif luminescent est décompensé en plusieurs éléments en série.

Ce type d’appareil d’éclairage est à cathode froide.


Alimentation d’un tube luminescent


1 - électrode principale
2 - électrode d’amorçage
3 - tube en pyrex
4 - gaz à très faible pression
5 - transformateur BT/HT

2) ECLAIRAGE PAR LAMPES A DECHARGE A CATHODE CHAUDE

* TYPES DE LAMPES

Ce type de lampes à cathode chaude regroupe :

• Les lampes à vapeur de mercure,
• Les lampes à iodures métalliques,
• Les lampes à vapeur de sodium, haute pression, basse pression,
• Et également les tubes fluorescents.

Ces lampes ont une grande efficacité lumineuse, pour un même flux lumineux elles
consomment en moyenne quatre fois moins qu’une lampe à incandescence.

* CONSTITUTION GENERALE
a) LAMPES A VAPEUR DE MERCURE HAUTE PRESSION

La décharge se produit dans une atmosphère d’argon et de vapeur de mercure à partir d’une électrode, cathode chaude, qui émit des électrons.

Pour obtenir un meilleur Indice de Rendu des Couleurs (IRC) les fabricants proposent différents types de lampes.

LAMPE A BALLON FLUORESCENT (figure Lampe à ballon fluorescent)
Le tube à décharge est placé dans une ampoule ovoïde dont la paroi est recouverte d’une substance fluorescente qui émet sous l’action du rayonnement ultraviolet des radiations rouge-orangé.

L’IRC obtenu est de 60 pour une température de couleur de 3900 K. Ces lampes sont très utilisées leur durée de viemoyenne peut atteindre 12000 heures.


Lampe à ballon fluorescent


b) LAMPES AUX HALOGENURES METALLIQUES

Des halogénures métalliques, en général des iodures, ont été ajoutés à l’intérieur de la lampe à vapeur de mercure.

Le tube à décharge placé au milieu de l’ampoule est porté à une température de 800°C. Il provoque la dissociation des iodures en iode et vapeur métallique, avec leur recombinaison au voisinage de la paroi plus froide de l’ampoule.

 Lampe aux halogénures métalliques.

L’IRC de ces lampes est compris entre 65 et 90. Les lampes de fortes puissances, 2000 à 5000 W, conviennent bien pour l’éclairage des stades.

c) LAMPE A VAPEUR DE SODIUM

La décharge électrique produit dans ces lampes une lumière à très bonne efficacité dans le jaune.

Il existe deux types :

• A basse pression, le tube à décharge en verre spécial contient un mélange de gaz inertes, argon et néon, leur durée de vie dépasse 6000 heures ;
• A haute pression, le tube à décharge est en alumine translucide pour résister aux hautes températures,1000°C, il contient du xénon et du mercure, leur durée de vie peut atteindre 20000 heures.

 Lampe à vapeur de sodium, haute pression

Eclairage fluorescent

Eclairage fluorescent
a) Principe du rayonnement

Une décharge électrique dans de la vapeur de mercure à très basse pression provoque l’émission privilégiée de la radiation ultraviolette de longueur d’onde 253,7 nm (radiation de résonance du mercure) : c’est le phénomène de luminescence. Cette radiation excite la fluorescence d’un mélange de poudres qui tapisse les parois intérieures du tube, donnant ainsi une lumière visible (figure Transformation du rayonnement dans un tube fluorescent).


Transformation du rayonnement dans un tube fluorescent



b) Constitution générale d’un tube


c) Procèdes d’allumage

A l’état froid du tube, le mercure ne se trouve pas sous forme de vapeur mais à l’état liquide (fines gouttelettes sur les parois du tube).

Pour obtenir la vaporisation, il est nécessaire de préchauffer l’atmosphère du tube par l’intermédiaire des électrodes et de provoquer la décharge électrique par une surtension de courte durée (variation de résistance de l’atmosphère du tube de l’état froid chaud).

Deux procédés sont utilisés qui permettent l’amorçage du tube et la stabilisation de la décharge par limitation du courant à sa valeur optimale.

• Allumage diffère

Starter (Mazda)

Un dispositif technologique, appelé starter, ouvre brusquement un circuit inductif, dit ballast, en série avec les électrodes ce qui provoque une surtension qui ionise l’atmosphère chargée de vapeur de mercure (figure).

Schéma d’un allumage par starter, ou allumage différé

• Allumage instantané

Culot d’un tube à allumage instantané

Dès la mise sous tension, une effluve prend naissance entre le filament et la bande d’amorçage qui ionise le tube et provoque une décharge quasi instantanée. Cette bande d’amorçage est également désignée électrode auxiliaire des préionisations (figure)


Schéma d’un allumage instantané par une électrode auxiliaire ( L’électrode auxiliaire
peut être à l’extérieur du tube)




* Rôle des ballasts

Ils évitent la surintensité après amorçage due à la chute brutale de la résistance du tube. Ils peuvent être compensés, par adjonction d’un condensateur pour améliorer le facteur de puissance (cos φ).

* Montage duo compensé

Les substances fluorescentes utilisées pour rendre visibles les radiations ultraviolettes ont un faible rémanence : Cela se traduit par un papillotement désagréable.

En associant deux tubes de même nature mais dont les alimentations sont déphasées l’une par rapport à l’autre par un condensateur C, il est possible d’éliminer cet inconvénient (figure Montage duo compensé à tubes à allumage différé).


d) CARACTERISTIQUES GENERALES

• Facteur d’efficacité : varie de 50 à 90 Im/W.
• Flux lumineux : fonction de la puissance, de la température et de la couleur peut varier de 550 lm (lumière du jour 16 W) à 5100 lm (blanc industrie 65 W).

• Durée de vie : peut atteindre et dépasser 4000 heures.

* CHOIX DES TUBES FLUORESCENTS

D’utilisation universelle, les tubes fluorescents doivent être choisis, outre leur facteur d’efficacité, en fonction de :

• La température de couleur TC qui, exprimée en Kelvin, caractérise l’aspect coloré de la source.

Aspect « blanc teinte chaude », TC ≤ 3300 ° K
Aspect « blanc », 3300 ° K < TC ≤ 5000 ° K
Aspect « blanc teinte froide », TC > 5000 ° K

• L’indice de rendu des couleurs IRC qui désigne l’effet d’une source de lumière sur l’aspect chromatique des objets qu’elle éclaire. L’IRC exprime par un nombre de 50 à 100.

IRC < 70 industries
IRC = 70 à 85 usages courants                               Classification générale de la CIE
IRC > 85 applications spéciales





Eclairage incandescent

Eclairage incandescent

a) PRINCIPE

Le passage du courant électrique dans un filament de tungstène provoque une émission de lumière et de chaleur dans un gaz inerte à l’intérieur d’une ampoule de verre.

L’état incandescent du filament est provoqué par effet joule :
W  = R I2 t
L’énergie rayonnante est fonction de la température du filament, elle est maximale pourdes températures de l’ordre de 2700°C.

b) LAMPE A INCANDESCENCE

Constitution d’une lampe à incandescence


Le filament en tungstène est capable de supporter des températures de l’ordre de 2500°C.
Le gaz neutre argon ou kripton qui constitue l’atmosphère freine le phénomène d’électrovaporisation qui diminue la durée de vie de la lampe et en diminue l’éclairement.
Le culot maintient la lampe sur son support, ou douille, et assure la liaison électrique avec le circuit.
Les culots se présentent sous deux aspects (voir figure Exemples de culots).
• Culots à baïonnette,
• Culots à vis.
Exemples de culots.




c) CARACTERISTIQUES CENERALES

* Puissance : Elle peut varier de 15 à 1500 W (en usage domestique on dépasse rarement 100 à 150W).

Pour une même tension de fonctionnement, le facteur d’efficacité augmente avec la puissance des lampes et la lumière émise devient plus blanche.

* Facteur d’efficacité : de l’ordre de 10 à 15 lm/W
* Tension d’alimentation : la lampe à incandescence est très sensible aux variations de tension qui influent :

• dans le même sens sur la puissance absorbée, le flux et l’efficacité lumineuse,
• en sens inverse sur la durée de vie.

Les fabricants ont le souci d’offrir aux usagers des plages de tension étroites qui leur
permettent de s’adapter au réseau :
220-230 V ; 240 V ; 250-260 V.

* Durée de vie : de l’ordre de 1000 heures.


Le vieillissement influe sur la puissance, l’efficacité lumineuse et le flux lumineux (voir
figure 3).



* Flux lumineux : il varie de 200 lm pour P=25 W à 18800 lm pour P=1kW.
* Forme de l’ampoule : suivant les fabricants l’ampoule peut être claire ou dépolie, de
forme standard, ou sphérique, ou torsadée, … de couleurs variées.
Son choix tient en général compte de considération d’ordre esthétique.



Les différents prises de courant

Prises de courant

Les prises de courant sont des appareils assurant la liaison entre une canalisation fixe (socle) et une canalisation mobile (fiche).

Les prises de courants peuvent être encastrées on apparents.

Les différents prises de courant

Ils existe des prises de courant : bipolaire lorsqu’il comporte deux organes de contact isolés les uns
des autres.

• Tripolaire lorsqu’il comporte trois organes de contact isolés les uns des autres.
• Tétrapolaire lorsqu’il comporte quatre organes de contact isolés les uns des autres.
 
Il existe également les prises de courant :

• Ordinaires .
• Protégés contre les projections d’eau .
• Protégés contre les chutes d’eau verticales.


Prise de courant simple
Prise de sécurité

Certaines prises dites de sécurité sont parfois utilisées pour protéger les non-initiés et les enfants.



Les prises extérieures de courant doivent être étanches et résistantes aux intempéries. Elles sont
généralement recouvertes d’un couvercle à ressort, le joint entre le mur et cette plaque-couvercle
doit aussi être étancher et bien calfeutré.

Les fils qui alimentent les prises extérieures doivent être protégés par un détecteur de mise à la terre
défectueuse. Les connexions des fils et des mises à la terre sont identiques à celles pour l’intérieur.
Il faut utiliser seulement des câbles et des accessoires approuvés pour usage extérieur.





Les Différents Types D’interrupteurs

Interrupteurs

Un interrupteur est un appareil de connexion capable d’établir ou d’interrompre un circuit électrique.

Les interrupteurs sont utilisés pour les circuits d’éclairage des locaux d’habitation ou à usage de bureaux.

Ces interrupteurs se réalisent sous forme d’interrupteur unipolaire ou bipolaire et comme inverseur
(commutateur va et vient).

Il existent en différents modèles pour la pose en saillie, en castré, en huisserie. 

L’interrupteur ou commutateur doit être raccordé au conducteur de phase. Ils existent en deux intensités 6A et 10A.

L’interrupteur 6A est uniquement destiné à la commande des appareils d’éclairage fixes et peut être
raccordé à des conducteurs de 1,5mm2.

L’interrupteur 10A permet la commande de prise confort 10/16A, il doit être raccordé à des conducteurs de 2,5 mm2.

Les différents types d’interrupteurs

- Interrupteur unipolaire
- Interrupteur bipolaire
- Interrupteur va - et - vient
- Interrupteur permutateur
- Interrupteur 2 directions avec arrêt
- Interrupteur va et vient a plot mort 2 direction ensemble ou séparément avec arrêt



1) Fixation et rattrapage .
2) Contact argent .
3) Point commun .
4) Touche de commande .
5) Clips de fixation .
6) Plaque avant .
7) Couvercle mécanisme .
8) Entretoise .
9) Bornes automatiques (sans vis) .
10) Socle .
11) Support .





Montage Double Allumage

 Ce montage permet de commander d’un seul endroit deux circuits d’éclairage différents.

Fonctionnement

Commande d’un premier circuit comprenant une lampe d’éclairage (E1) et d’un deuxième
circuit comprenant deux lampes d’éclairage (E2, E3).
La lampe E1 est éteinte si le premier interrupteur est ouvert et allumée lorsqu’il est fermé.
Les lampes E2 et E3 sont éteintes si le deuxième interrupteur est ouvert et allumées dans le cas
contraire.

Remarque :

Les deux circuits sont indépendants l’un de l’autre ce qui permet d’obtenir le
fonctionnement des deux circuits ensemble ou séparément.


Utilisation :

Ce montage est utilisé pour commander les lustres de salle à manger, éclairage des vitrines
de magasin.

Montage Simple Allumage

Montage simple allumage :

Ce montage permet de commander (mise en ou hors service) une ou plusieurs lampes
d’éclairage d’un seul endroit.

Fonctionnement :

Commande de deux lampes d’éclairage par un interrupteur.
Ces deux lampes sont éteintes si l’interrupteur est ouvert et allumées lorsqu’il est fermé.



video de montage simple allumage :



Montage Va et Vient Allemagne


Montage Va et Vient Etats Unis


Montage Va et Vient France

Ce montage permet de commander un circuit d’éclairage de deux endroit différents.

Fonctionnement :

Les deuxs interrupteurs C1 et C2 placés à deux endroits différents d’une pièce permettent alternativement l’allumage ou l’extinction de une ou plusieurs lampes.

Remarque :

Les deux conducteurs, reliant les commutateurs entre Les deux interrupteurs C1 et C2, s’appellent les navettes.



video de va et vient :